Le vélo est une pratique jubilatoire.

C'est un exercice physique que l'on pratique assis (sauf dans certaine côtes…), qui ne demande aucune habileté technique (au contraire du tennis, par exemple) et que l'on peut pratiquer partout même en ville (avec un peu d'inconscience).

C'est un sport que je pratique pour m'aérer la tête et les poumons. Pédaler n'empêche pas de rêver et vous restez en permanence au contact avec les éléments (la pluie, le soleil, les criquets, les oiseaux, les flattes de vache ou les crottes de chèvre et les voitures…).
Pédaler, c'est une façon d'exister, en fait.

Pédaler c'est découvrir ou redécouvrir une région, ces petites routes ou chemins qu'on évite en voiture, c'est prendre la mesure de ce qui nous entoure et de notre propre faculté à rayonner. C'est aussi partager. Il y a une communauté des deux-roues même si, comme partout, il y a des clans: les routiers et les vététistes, les jambes rasées et les promeneurs, les tout-suspendus et les rigides, etc…

Personnellement, je fais régulièrement du vélo mais un peu bourgeoisement : de la route en hiver, du VTT en été. Pour le plaisir. Pour accompagner mon fils aîné qui a tâté de la compétition deux ans durant. Pour bavarder avec des amis de sortie.
Pour passer un bon moment.

Et à ceux qui me disent avec raison que le vélo c'est trop dur dans les côtes, je leur dis ceci, le vélo c'est un vrai bonheur au sommet de la côte.

Lisez-donc le livre (publié en poche chez Point-Roman) "BESOIN DE VELO", un recueil de textes, réflexions, souvenirs de l'écrivain Paul Fournel.

C'est assurément l'un des plus beaux livres sur le vélo. Passionné de bicyclette, Paul Fournel rassemble ici, en un livre magistral ses plus belles émotions…

Voyez ci-après quelques morceaux choisis par Jean-Paul Stephan sur le site des vélos Lapierre (un site que je ne vous recommanderai jamais assez…), parce que je suis trop paresseux pour l'instant pour vous en recopier ici d'autres extraits.

Que cela vous donne envie de lire tout le bouquin…

Lire les morceaux choisis